Vous avez dit la crise ? Le mot est devenu d’usage courant. Mélangé aux “subprimes”, on aurait tendance à considérer la crise comme un accident,une sorte de fatalité naturelle. C’est faux. Il existe des coupables, sinon comment considérer leurs pratiques ? Imaginez. Ils se sont rués vers l’immobilier, n’arrivant plus à vendre puisque beaucoup trop de production, ils ont proposés aux pauvres de pouvoir acheter leur saletés de maisons et d’appartements. La propriété, le rêve ! Mais quel rêve ! Entre temps, et c’est là, le point important, ils ont transformé les prêts de ces pauvres, donc les dettes, en matière à spéculer. En bref, n’est ce pas ce que l’on appelle couramment de la cavalerie ? Faites la même chose et vous finissez en prison pour escroquerie…Aussi, maintenant le temps est venu de juger les spéculateurs, les banquiers. Mettons en place un tribunal international !